Voici quelques concepts mythologiques auxquels Baisers Pourpres fait référence.
Pour en découvrir plus sur les éléments historiques, cliquez ici :
SILÈNE : un satyre d’une grande sagesse, représenté sous les traits d’un vieillard hideux (mythologie grecque). Les petites boîtes qui cachent des trésors ont été nommées des silènes, comme les personnes au physique banal, voire ingrat, mais dont l’esprit est précieux, à l’instar du philosophe Socrate.
CASSANDRE : nom donné à la mère de Maya (Cassandre Evans) en référence au mythe grec. Cassandre était la fille de Priam (le roi de Troie). La jeune femme a attiré le regard du dieu Apollon qui lui a offert le don de lire l’avenir. Mais comme elle s’est refusée à lui, il l’a maudite en décrétant que ses prédictions ne seraient jamais crues par qui que ce soit. Elle a donc vu la chute de Troie et n’a rien pu faire pour arrêter le désastre.
PLUME DE MAÂT : mythologie égyptienne. Maât est la déesse de l’harmonie cosmique, de la justice, de la paix et de l’équité. Son attribut est une plume qui sert à la psychostasie (la pesée de l’âme). Lorsque le défunt est soumis au jugement dernier (celui du tribunal d’Osiris), son cœur (symbole de l’âme pour les Égyptiens) est posé d’un côté d’une balance et la plume de Maât de l’autre côté. Si le cœur n’est pas plus lourd que la plume, le défunt peut rester dans l’au-delà. Sinon, il est mangé par Ammout : la dévoreuse des morts.
LES ANGES DÉCHUS : tradition judéo-chrétienne. Les anges déchus sont des anges bannis du Paradis en punition de leur rébellion contre Dieu. Le plus connu est Lucifer (assimilé plus tard à Satan). Les Évangiles évoquent ces derniers en utilisant le terme démon. Lucifer est à la base le porteur de lumière : de lux qui signifie lumière et fero qui veut dire porter en latin. Avec le temps, il a été présenté comme un archange exilé pour avoir défié Dieu et il a été diabolisé, devenant le prince des ténèbres.
Le Diable, quant à lui, vient du latin diabolus (diábolos en grec) et signifie celui qui divise ou qui désunit. Il est une entité qui personnifie l’esprit du mal. Retrouvé dans de nombreux contes folkloriques et personnages mythologiques malfaisants, la tradition judéo-chrétienne va le rattacher à l’archange déchu Lucifer.
NEPHILIM : issu de l’hébreu naphil, selon les interprétations, il signifierait ceux qui tombent (sous-entendu les anges déchus) ou ceux qui font tomber (ceux qui corrompent les âmes). Selon la Genèse, ils sont issus d’unions entre les fils de Dieu et les filles des hommes. D’après certains, les fils de Dieu représenteraient les anges. Selon diverses légendes hébraïques, il s’agit d’une race de géants qui ont commis des actes d’une grande méchanceté. Les démons (anges déchus) seraient éternellement enchainés dans les ténèbres, leurs femmes humaines à leurs côtés.
HULI JING : mythologie chinoise. Ces créatures surnaturelles prennent la forme de renards à plusieurs queues et de sublimes femmes qui séduisent les hommes afin de consommer leur énergie vitale. Dans la mythologie chinoise, les Huli Jing sont ambivalentes : elles peuvent être des protectrices bienveillantes ou des esprits malveillants.
Cette légende s’étend également au Japon : le terme utilisé est Kitsune qui se traduit par renard ou esprit-renard.
ZEUS : mythologie grecque. Dieu des dieux, Zeus a tué son épouse Métis (la personnification de la ruse) alors qu’elle était enceinte. Il a extrait le fœtus et l’a mis dans sa tête pour faire perdurer sa croissance puis, le moment venu, le dieu Héphaïstos (ou le titan Prométhée – les récits divergent) lui a ouvert la tête. C’est ainsi que la déesse Athéna est née. De la même manière, pour protéger son fils Dionysos, il a extrait le fœtus de sa mère qui brûlait vive, s’est entaillé la cuisse et l’a mis dedans.
NAISSANCE DU MONDE : mythologie grecque selon la théogonie d’Hésiode. Nyx (déesse de la nuit) est née du Chaos (entité primordiale existante avant tout chose). Elle s’est liée à Érèbe (divinité infernale et personnification des ténèbres) et de leur union sont nés Éther (dieu personnification de la lumière céleste et de l’air le plus pur) et Héméra (la déesse personnification du jour). Selon la théogonie orphique, Nyx pond l’œuf céleste de la création et le dépose dans le Tartare. Son éclosion aurait engendré Phanès (divinité primordiale de la création). La partie inférieure de l’œuf brisé devint la terre, la partie supérieure le ciel.
NAISSANCE DES DIEUX GRECS : mythologie grecque. Gaïa (la terre) est née du Chaos (entité première qui engendra les divinités primordiales et espace préexistant à toute chose, même à la lumière). Gaïa donna vie à Ouranos (le ciel). En s’unissant, les deux ont créé Cronos (roi des Titans). Ce dernier épouse sa sœur Rhéa et engendrent les premiers dieux grecs : Hestia, Déméter, Héra, Hadès, Poséidon et Zeus. La déesse Aphrodite, quant à elle, nait de l’écume (sperme d’Ouranos tombé dans la mer).
HADÈS : mythologie grecque. Hadès est à la fois le nom du dieu des Enfers et un terme synonyme pour les Enfers (ce lieu souterrain considéré comme la destination finale des âmes des défunts). On dit alors l’Hadès.
TARTARE : mythologie grecque. Le Tartare est l’une des premières entités de l’univers mais il est également le lieu de sépulture des monstres, les Titans, et des mortels ayant commis des péchés impardonnables. Il réside dans les profondeurs des Enfers (les Enfers étant aussi nommés l’Hadès et le monde souterrain).
NAHASH : dans la Genèse, il est le serpent qui a séduit Ève (la première femme), l’incitant à manger le fruit défendu de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (une pomme). Dieu ayant interdit à Ève et son époux Adam de manger le fruit, il les a expulsés du jardin d’Éden. Ce fut le début de la décadence de l’humanité mais également du libre arbitre. Nahash n’est pas identifié à Satan (le Diable) dans la Genèse.
DAMINTRI : dieu mésopotamien. Transformation personnelle du nom Dumuzi (aussi appelé Tammuz en babylonien). Il est le dieu de l’abondance. Les premières traces écrites apparaissent au IIIe millénaire av J.C. Il est inscrit comme un roi de la première dynastie sumérienne de la période légendaire avant le déluge. À la suite de son mariage sacré avec la déesse Inanna, il accède à l’état divin. Mais son épouse, après un séjour qu’elle passe aux Enfers, le sacrifie en l’envoyant la remplacer. Il est alors considéré comme une divinité infernale. Sa mort symbolise l’arrivée de la sécheresse et de la famine. Néanmoins, il ressuscite tous les débuts de printemps et est remplacé aux Enfers par sa sœur. Son retour apporte le renouveau de la vie et de l’abondance. Son histoire a inspiré le mythe grec d’Hadès et de Perséphone, et celui d’Aphrodite et Adonis. À partir du XVIIIe siècle av. J.-C, le rituel du Mariage disparaît et le dieu de l’abondance devient une divinité secondaire mourante surtout rattachée aux Enfers.
THÉOPHANE : le nom est issu du grec theos qui veut dire Dieu et de phanos qui signifie lumière.
MALPHAS : démon bâtisseur issu des croyances goétiques. Il est un des présidents de l’Enfer et est un architecte de citadelles et de tours inexpugnables. Le Lemegeton le mentionne en 39e position de sa liste de démons, La Pseudomonarchia Daemonum en 32e position. Il aurait sous son ordre 40 légions infernales.
BLADE VÉLÈS : le terme Vélès prend vie dans plusieurs racines proto-indo-européennes qui sont étroitement liées à la nature. Vélès serait le berger des morts. Volos est aussi le mot russe pour cheveux : Vélès est poilu dans sa forme bestiale (ours, loup). La racine proto-indo-européenne welg- signifie également humide, mouillé. Son domaine est donc lié à l’eau. Le terme indo-européen woltus qui signifie prairie dérive de la même racine. Vélès est ainsi le berger des morts qui guide les défunts à travers les prairies verdoyantes du monde souterrain. Il est également l’un des plus anciens dieux de la mythologie slave. Dans certaines régions, il serait le dieu de la guerre, du bétail, de la richesse, protecteur des agriculteurs et des chasseurs. Vélès est, par ailleurs, le dieu de la lune et le frère du soleil. Après leur mort, les âmes longent un rayon de lune vers un portail et sont accueillies par ce dernier. Les pures continuent leur chemin vers le soleil. Quant aux autres, elles restent sur la lune avec lui pour se purifier ou sont renvoyées sur Terre comme humain ou esprit.
AMETHYSTOS : issue de la mythologie grecque. Pour échapper aux ardeurs du dieu Dionysos, la nymphe Amethystos a demandé l’aide de la déesse Artémis. Cette dernière a répondu à sa demande en la transformant en pierre. Le dieu, pris de dépit, a renversé son précieux vin sur la pierre et lui a donné ainsi sa sublime couleur violine.
ARTÉMIS : déesse grecque de la chasse, de la nature sauvage et maîtresse des animaux, elle est associée aux forêts et à la lune. Elle demeure l’une des rares divinités vierges. La déesse est intrinsèquement liée à la nature sauvage et se rattache au concept de transition (qu’il soit physique ou immatériel). Le cerf est un animal sacré pour cette dernière. Elle est la protectrice des filles et des jeunes femmes, notamment pendant l’accouchement. Elle sait être tout aussi charitable que redoutable.
DUC VALEFOR : démon de la science occulte. Le Lemegeton (traité de magie rituelle du XVIIe siècle) le met en 6e position de sa liste de démons. Il est un duc des Enfers et un expert du vol. Il commande dix légions infernales. Il est également mentionné en 14e position dans la Pseudomonarchia daemonum (Pseudomonarchie des démons). Cet ouvrage est un traité en latin écrit à la Renaissance qui propose une hiérarchie des démons infernaux et leurs attributs.
L’ARCHANGE MICHAËL : l’archange Michaël est une entité majeure dans les religions monothéistes. Chef de la milice céleste, il est souvent représenté lors de l’apocalypse en chevalier qui terrasse le Diable et lors du jugement dernier avec la balance de la pesée des âmes. Il les guide d’ailleurs vers l’Enfer ou le Paradis.
SALOMON : selon la Bible, Salomon serait un ancien roi d’Israël réputé pour sa grande sagesse. Il se rend populaire lors de son règne par ses jugements avisés. Il aurait, d’ailleurs, demandé à Dieu de le doter d’un cœur pur :
– Dieu s’exprima : « Demande ce que tu veux que je te donne. »
– Salomon s’enquit alors : « […] Accorde donc à ton serviteur un cœur intelligent pour juger ton peuple, pour discerner le bien du mal ! […] »
– Dieu lui dit : «[…], j’agirai selon ta parole. Je te donnerai un cœur sage et intelligent, de telle sorte qu’il n’y aura eu personne avant toi et qu’on ne verra jamais personne de semblable à toi. […]» (Bible, 1 Rois 3, versets 5-14).
Inspirée du roi Salomon, la relique du pouvoir législatif (le Cœur de Salomon) ne change pas. Elle demeure éternelle même si les humains qui la possèdent meurent et se succèdent.
SUCCUBE : religion judéo-chrétienne. Un succube est un démon femelle qui séduit les hommes et vient les visiter dans leurs rêves pour abuser d’eux. Il est de nature ambivalente car il est à la fois redouté et désiré. Une des légendes racontent que les succubes punissent les hommes pour leur traîtrise en les séduisant puis en les abandonnant.
HÉMÉRA : mythologie grecque. Divinité primordiale qui incarne la lumière du jour, elle est la fille de Nyx (la déesse de la nuit) et d’Érèbe (le dieu des ténèbres). Elle réside avec sa mère dans le Tartare (lieu le plus profond et le plus infernal des morts). Les deux ne se rencontre jamais : lorsqu’une quitte le Tartare, l’autre y demeure. Et quand la première revient, la seconde en sort.
LE JARDIN DES HESPÉRIDES : en marge du monde, vers l’empire de la Nuit, se trouve le jardin des Hespérides qui abrite un arbre aux pommes d’or. Gaïa (la déesse de la terre) a offert ces fruits à la déesse Héra qui les a fait garder par un serpent-dragon immortel et trois nymphes du soir. L’or qui est un métal presque inaltérable représente le symbole de l’éternité des dieux. Pour le onzième de ses travaux, Héraclès (Hercule) a dû voler l’une des pommes alors que la loi divine interdisait de les extraire du jardin sacré. Mythe grec.
STYX : fleuve dans la mythologie grecque qui longe les Enfers et les sépare du monde terrestre. Charon, le passeur, a pour rôle de le faire traverser par les morts contre une pièce. Comme les autres fleuves infernaux, le Styx empêche également les défunts de s’enfuir. Si quelqu’un jurait par le Styx, son serment devenait inviolable, même pour les dieux. Zeus rendit ses eaux noires magiques : elles avaient la propriété de rendre invulnérable celui qui s’y trempait. Thétis y plongea d’ailleurs le corps de son fils Achille à l’exception du talon par lequel elle le tenait. Cette partie resta alors vulnérable et le mena à sa perte lors de la guerre de Troie.
WENDIGO : mythologie et folklore des premières nations d’Amérique du Nord. Les Wendigos sont des créatures surnaturelles issues de la transformation physique d’humains qui se serraient nourris de viandes humaines afin d’absorber leur essence spirituelle. Ils sont vus comme des monstres ou des mauvais esprits constamment affamés. Ils vivent dans les profondeurs de la forêt. Le Wendigo a renforcé le tabou autour de la pratique du cannibalisme.
APOLLON : dieu grec des arts, de la musique, de la poésie et de la lumière (aussi brillante et puissante que le soleil). Il est également un dieu de la purification, des rituels sacrificiels et de la divination. Ses visions sont rendues par la Pythie (l’oracle de son temple) à Delphes. Il est connu tout autant pour sa beauté grandiose que pour son caractère redoutable et son côté sombre. Apollon a été porteur de peste et de châtiment divin, il a également mutilé et tué sans pitié. Mais il sait être un protecteur accompli et est rattaché à la médecine et à la guérison. Ses flèches, bien qu’elles puissent causer la destruction, peuvent aussi repousser le mal loin de ceux qui demandent son aide. Il acquit une lyre en écailles de tortue (qui devint son instrument musical), offerte par son demi-frère le dieu Hermès.
ARTÉMIS & APOLLON : dieux grecs jumeaux nés sur l’île de Délos qui a permis à leur mère Léto (une titanide) d’enfanter en sécurité, loin de la fureur d’Héra, épouse du dieu Zeus (père des jumeaux). Ils sont tous les deux représentés avec un arc et des flèches. Archers et chasseurs hors pair, ils sont à la fois redoutés pour leur côté meurtrier qu’idolâtrés pour leurs capacités protectrices.
BICHE DE CÉRYNIE : créature fantastique de la mythologie grecque aux cornes dorées et aux sabots d’airain. Sous la protection d’Artémis, il est interdit de la toucher et encore moins de la tuer. Pourtant, lors de l’un de ses douze travaux, le demi-dieu Héraclès a dû la capturer. Il a poursuivi l’animal pendant une année sans jamais réussir à l’atteindre car la bête est bien trop rapide. La biche a fini par s’épuiser et se réfugier sur le mont Artémision. Héraclès lui a décroché une flèche entre l’os et le tendon de la patte, l’immobilisant sans la faire saigner. En chemin, il a rencontré Artémis qui l’a accusé de blasphème et pour calmer sa colère, il lui a promis de relâcher la bête sans la blesser une fois qu’il aurait démontré la réussite de son acte.
DÉMON : du grec daimôn (et du latin daemon), le démon est un esprit. Cette entité bienfaisante ou malfaisante sert d’intermédiaire entre le Divin et le monde humain. Selon la mythologie mésopotamienne, certains sont à mi-chemin entre des génies malfaisants et de véritables divinités (comme Pazuzu). Initialement, ils exécutaient les châtiments décrétés par les dieux. Ils pouvaient punir les hommes ou les protéger. Avec les temps, ils sont devenus des entités maléfiques qui cherchent à détruire leurs victimes et les entraîner dans les abysses infernaux.
DONS & PRIÈRES : les dieux mythologiques se nourrissent de prières, de dons et de rituels sacrificiels faits par les humains. Le refus de prière est un blasphème dans de nombreuses religions. Selon le concept, tant que l’on croit en un dieu, il vit. Ainsi il demeure immortel, renaissant par l’intérêt qu’on lui porte.
PAZUZU : au Moyen-Orient, il y a près de trois mille ans, pour éviter de tomber malade ou pour guérir d’une maladie, les Mésopotamiens priaient et appelaient Pazuzu, le roi des démons des vents. Il a le pouvoir de diriger les vents mauvais, et de propager les épidémies. Mais s’il peut avoir un rôle malfaisant, il est également connu par son aspect protecteur, servant à combattre diverses maladies, en particulier celles touchant les femmes enceintes et les enfants.
NERGAL : dieu mésopotamien de la mort, de la guerre et de la destruction, il représente le soleil d’été qui brûle la terre, et le soleil de l’après-midi, d’une chaleur très intense, qui entrave la production des récoltes. Il est également associé aux épidémies et autres maladies graves contagieuses, et à toute sorte de morts violentes infligées à un défunt lors de combats. Nergal aurait détruit Babylone sans bonne raison valable. Il serait connu pour se déchaîner régulièrement à cause de ses impulsions et de son mauvais caractère.
PERSÉPHONE & HADÈS : mythologie grecque. La déesse Perséphone (fille du dieu Zeus et de la déesse Déméter) est la reine des Enfers. Elle a attiré l’attention d’Hadès qui a voulu la prendre pour épouse et l’a enlevée. La mère de la jeune fille, la déesse de l’agriculture et des moissons, est parti à sa recherche et a délaissé les récoltes. La famine menaçant les mortels, Zeus a obtenu la délivrance de Perséphone mais seulement une partie de l’année. La seconde moitié, elle doit la passer avec son époux dans le monde souterrain. C’est ainsi que les grecs antiques expliquaient les changements des saisons. Selon la légende, Hadès aurait offert trois pépins de grenade à la jeune fille avant qu’elle ne remonte sur Terre. En les mangeant, elle s’est automatiquement liée à lui car quiconque mange la nourriture des Enfers ne peut résider à plein temps sur Terre. Et selon les rites maritaux en vigueur à l’époque, en mangeant la nourriture de son époux, la jeune femme se place directement sous son autorité. Le rouge de la grenade symbolise également le sang et donc l’acte sexuel de défloraison de la vierge par son mari.